Littératie

Résumé

Une enquête le confirme : il y a encore beaucoup trop d’adultes faibles lecteurs au Québec

Les membres du comité formation de base de la TRÉAQFP vous présentent un résumé du document Développer nos compétences en littératie : un défi porteur d’avenir de l’Institut de la statistique du Québec (2006); rapport québécois de l’Enquête internationale sur l’alphabétisation et les compétences des adultes (EIACA), 2003, Québec, 256 p.

Rédaction du résumé :
Sylvie Roy
Conseillère pédagogique
Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys
Mme Roy est membre du comité alpha de la TRÉAQFP.

À propos de l’Enquête internationale sur l’alphabétisation et les compétences des adultes

L’Enquête internationale sur l’alphabétisation et les compétences des adultes (EIACA), chapeautée par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), a été menée en 2003 dans sept États participants (Bermudes, Canada, Italie, Norvège, État mexicain du Nuevo Leon, Suisse et États-Unis) en vue de « découvrir les processus connexes de l’acquisition et de la perte de compétences chez les adultes ».

Cette enquête faisait suite à une autre enquête du même genre réalisée en 1994, intitulée l’Enquête internationale sur l’alphabétisation des adultes (EIAA), à laquelle avaient également participé le Canada et le Québec.

L’OCDE a mandaté Statistique Canada pour agir comme maître d’œuvre de l’EIACA. Au Québec, l’enquête s’est faite en collaboration avec l’Institut de la statistique du Québec. Elle a été conduite auprès de plus de 4 000 Québécois et Québécoises de 16 ans et plus (notons, cependant, qu’aux fins de comparaison, on utilise davantage les données sur les 16 à 65 ans que les données sur les 16 ans et plus).

L’enquête évalue quatre domaines de compétence : la compréhension de textes suivis, la compréhension de textes schématiques, la numératie et la résolution de problèmes. Ce dernier domaine est nouveau et n’est pas évalué sur la même échelle; il faut donc en interpréter les résultats avec prudence.

Les personnes en entrevue individuelle avaient à réaliser des tâches de diverses complexités sur des documents s’appuyant sur des situations de vie (par exemple, une posologie de médicament, un graphique, un article de journal).

Toutes les tâches ont été évaluées selon un degré de difficulté allant de 0 à 500 points. Sur cette échelle, chaque personne est située selon la probabilité qu’elle puisse réussir 80 % des tâches du niveau correspondant. Par exemple, une personne qui a obtenu un score moyen de 300 a 80 % des chances de réussir des tâches de même niveau de difficulté ou de difficulté moindre, et même de réussir quelquefois des tâches de difficulté supérieure.

Tableau à venir-106

Le score moyen (sur l’échelle de 0 à 500) désigne le résultat global, pour un domaine de compétence, d’une personne ou d’un groupe de personnes aux différentes tâches. Le score de 275, soit la limite inférieure du niveau 3, représente le seuil de coupure à partir duquel on juge que les personnes sont suffisamment compétentes pour fonctionner dans une société du savoir comme la nôtre.

Pour simplifier la présentation des résultats, on a divisé l’échelle de difficulté en 5 niveaux, le niveau 1 étant le plus faible et les niveaux 4/5, toujours regroupés, étant les plus élevés. Le niveau 3 (de 275 à 325) est, selon l’OCDE, le niveau jugé suffisant pour fonctionner adéquatement dans la société.

Niveau 1 : Ce niveau correspond à de très faibles compétences : par exemple, en compréhension de textes suivis, la personne de ce niveau ne peut lire que des textes courts et ne peut repérer qu’un élément d’information identique ou semblable à celui qui est donné dans la question.

Niveau 2 : Ce niveau représente de faibles compétences : par exemple, en compréhension de textes suivis, la personne de ce niveau peut réussir des déductions simples et comparer des renseignements tirés de textes comprenant des éléments de distraction.

Niveau 3 : Ce niveau est considéré comme « le niveau minimal permettant de comprendre et d’utiliser l’information contenue dans des textes et des tâches de difficulté grandissante qui caractérisent la société du savoir émergente et l’économie de l’information » (Statistique Canada et OCDE, 2005, p. 35). C’est le niveau de compétences souhaité. Pour atteindre ce niveau, il faut être apte à lire un texte relativement dense et long, y repérer plusieurs éléments et les associer en faisant des déductions simples.

Niveau 4 et 5 : Ces niveaux témoignent de compétences élevées. Les personnes de ces niveaux peuvent faire des déductions complexes et traiter des renseignements abstraits repérés dans des textes relativement longs comportant plusieurs éléments de distraction.

Niveaux de compétence en compréhension de textes suivis et schématiques, en numératie et en résolution de problèmes, population de 16 à 65 ans, Québec, 2003

Tableau à venir-106

Comme la résolution de problèmes ne comporte que quatre niveaux, le niveau 4 est le niveau le plus élevé, plutôt que le niveau 4/5.
Source : Enquête internationale sur l’alphabétisation et les compétences des adultes (EIACA), 2003.

Des résultats de 2003

Entre 800 000 et un million de Québécois et de Québécoises de 16 à 65 ans ont de très faibles compétences pour lire et résoudre des opérations mathématiques simples dans des documents de la vie de tous les jours (niveau 1). Cela représente de 16 % à 20 % des adultes de cette tranche d’âge (on parle des trois domaines de compétence ci-dessus, soit la compréhension de textes suivis, la compréhension de textes schématiques et la numératie).

En 2002-2003, les activités d’alphabétisation offertes par les commissions scolaires et les groupes populaires ont joint 21 250 personnes1, ce qui représente moins de 3 % des adultes ayant des compétences très limitées (niveau 1).

1. MELS. (2006). Personnes inscrites aux services d’alphabétisation du Québec. Statistiques de 2002-2003. Québec, Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, 41 p. et annexes.

Si l’on calcule le nombre de personnes qui ont de très faibles compétences dans les trois domaines, c’est-à-dire tant en lecture de textes suivis qu’en lecture de textes schématiques et qu’en numératie, on trouve 509 000 personnes de 16 à 65 ans, soit environ le dixième de la population de cette tranche d’âge.

Le nombre total de personnes de 16 à 65 ans qui ont des compétences limitées en lecture et en mathématiques (niveaux 1 et 2) et jugées insuffisantes pour fonctionner dans une société industrialisée s’élève à environ 2,5 millions de personnes, ce qui représente près de la moitié des Québécois et des Québécoises de cette tranche d’âge.

Si l’on tient compte des personnes de 16 à 65 ans de niveaux 1 et 2 (sur l’échelle de la compréhension de textes suivis) et non diplômées, on évalue qu’au Québec le bassin potentiel pour la formation de base s’élève à 865 000 personnes, soit 17 % de la population. On pourrait y ajouter 367 000 personnes qui affichent un très faible niveau de compétence (niveau 1), bien qu’elles aient un diplôme (d’études secondaires, de cégep ou d’université).

La littératie selon quelques caractéristiques

Au Québec, les performances des femmes et des hommes ne diffèrent pas de façon significative. En effet, les femmes réussissent un peu mieux à lire des textes suivis, et les hommes réussissent un peu mieux à effectuer les tâches de numératie.

Les compétences en lecture diminuent avec l’âge. C’est principalement chez les 66 ans et plus, mais aussi chez les 46 à 65 ans, que les compétences s’amoindrissent de façon notable. Cette diminution des compétences avec l’âge est plus marquée au Québec qu’ailleurs au Canada.

Les anglophones du Québec ont de meilleures compétences en littératie que les francophones et que les allophones. En fait, 11 % des anglophones sont classés au niveau 1, contre 14 % des francophones et 30 % des allophones. Cette situation s’explique notamment par la meilleure scolarisation des anglophones, car, à scolarité égale, les performances des francophones et des anglophones sont presque équivalentes. Pour ce qui est des allophones, les résultats moindres s’expliquent en partie par le fait qu’ils font ces évaluations dans une deuxième langue, et non dans leur langue maternelle.

Les personnes de faible niveau d’alphabétisme travaillent moins que les autres. Ainsi, seulement 54 % des personnes de niveau 1 sont sur le marché du travail, comparativement à 81 % des personnes ayant des compétences élevées (niveaux 4 et 5).

Comment se compare-t-on?

Par comparaison avec le Canada, le Québec se situerait dans la moyenne. Trois provinces ont des résultats supérieurs à ceux du Québec dans tous les domaines de compétence : la Saskatchewan, l’Alberta et la Colombie-Britannique.

Sur le plan international, le portrait est le même : le Québec se situe sensiblement comme le Canada. Seule la Norvège obtient toujours des scores supérieurs, tandis que les États-Unis et l’Italie présentent en général des scores moins élevés.

Un certain progrès depuis 1994

Depuis la dernière enquête internationale menée en 1994, la situation s’est un peu améliorée au Québec, alors qu’ailleurs (au Canada et dans les autres pays) on note peu de changement2 . Par exemple, au Québec, le nombre de personnes possédant de très faibles compétences (niveau 1) a diminué, passant, pour ce qui est de la compréhension de textes suivis, d’un million à 800 000 personnes, ce qui se traduit, en pourcentage, par une diminution de 20 % à 16 %.

Autre point positif : le score moyen en lecture de textes suivis s’est amélioré au Québec de façon significative, passant de 264 points en 1994 à 275 points, ce qui n’est pas le cas au Canada ni dans les autres provinces, où l’on ne constate pas de changement significatif.

Par ailleurs, le pourcentage de personnes de niveaux 4 et 5 a haussé, passant d’environ 10 % à 15 %. Enfin, les jeunes Québécois et Québécoises de 16 à 25 ans ont des performances aussi bonnes en lecture que dans les autres provinces.

2. Il importe de noter que l’échantillon québécois était très restreint, ce qui a limité les possibilités d’exploitation des données. Voir STATISTIQUE CANADA (1996). Lire l’avenir : un portrait de l’alphabétisme au Canada, produit no 89-551-XPF au catalogue de Statistique Canada, Ottawa, Statistique Canada, Développement des ressources humaines Canada et Secrétariat national à l’alphabétisation, 131 p.

Tableau à venir-106

Comparaison Québec EIAA-EIACA : Distribution de la population du Québec (16-65 ans) selon les niveaux de compréhension des textes suivis

Cependant, la situation au Québec est encore préoccupante

Si, au Québec, on constate une diminution du nombre de personnes possédant de très faibles compétences (niveau 1), il n’en reste pas moins qu’on note une augmentation du nombre de personnes de niveau 2. Ainsi, près de la moitié des adultes du Québec ont toujours des compétences jugées insuffisantes pour bien fonctionner dans la société (inférieures au niveau 3).

Le score moyen des compétences au Québec en compréhension de textes suivis est légèrement en deçà du niveau 3, alors que dans plusieurs provinces et pays ayant participé à l’enquête le score moyen dépasse le niveau 3.

Par ailleurs, le Québec a toujours une proportion importante de personnes de niveau 1 dans les divers domaines de compétence, dépassant le reste du Canada.

Le lien entre scolarité et alphabétisme se confirme

Les compétences en littératie sont associées positivement à la scolarité. Le fait de posséder au moins un diplôme d’études secondaires constitue un atout de taille. Les résultats de l’enquête démontrent que 80 % des personnes non diplômées se classent aux niveaux les plus faibles (1 et 2), tandis que, chez les personnes diplômées, le pourcentage se situe à 52 %.

Si l’importance de la scolarité n’est plus à démontrer, la situation des jeunes décrocheurs demeure plus préoccupante au Québec qu’ailleurs. Par exemple, seulement 38 % des jeunes décrocheurs québécois réussissent à atteindre ou à dépasser le niveau de compétences souhaité pour bien fonctionner dans la société (niveau 3), comparativement à 48 % des jeunes décrocheurs du reste du Canada.

Si la scolarité individuelle joue un rôle important, elle n’explique pas complètement l’acquisition des compétences en lecture, qu’il est possible d’améliorer grâce à des pratiques assidues de lecture au travail ou dans la vie personnelle et à la participation à des activités de formation à l’âge adulte. Ainsi, 20 % de la population non diplômée atteint ou dépasse le niveau de compétences jugé minimal pour répondre aux exigences de la société (niveau 3). Cependant, l’inverse est aussi vrai. En effet, de 26 % à 28 % des personnes pourvues d’un diplôme universitaire n’atteignent pas le niveau 3.

Importance des activités de prévention

Outre la scolarité individuelle, il existe un lien positif entre les compétences en lecture et la scolarité des parents. On observe qu’un jeune non diplômé a plus de chances de posséder de meilleures compétences en lecture si ses parents ont plusieurs années de scolarité que si ses parents sont eux-mêmes non diplômés.

Bref, pour les adultes, particulièrement pour les parents ayant un très faible niveau de lecture, le défi de la formation tout au long de la vie s’avère crucial, car cette étude, comme bien d’autres l’ont fait auparavant, confirme le lien entre la faible scolarité des parents et les possibilités moindres pour les enfants d’apprendre à maîtriser la lecture et l’écriture et de devenir eux-mêmes compétents dans ces domaines.

Des pratiques de lecture plus faibles au Québec qu’ailleurs

Les résultats de cette enquête, tout comme ceux de l’enquête de 1994, révèlent que, outre la scolarité, la pratique assidue d’activités variées de lecture pouvait influencer positivement le niveau de littératie. Or, les adultes du Québec lisent moins de livres que ceux des autres provinces. En effet, 36 % des adultes québécois affirment qu’ils lisent régulièrement des livres comparativement à 45 % des adultes canadiens.

Par ailleurs, de façon générale, les Québécois et les Québécoises de 16 à 65 ans utilisent en moins grand nombre et avec moins d’assiduité l’ordinateur et Internet que les autres Canadiens. Il est prouvé qu’il existe un lien indéniable entre la fréquence d’utilisation de l’ordinateur et d’Internet et les compétences en littératie.

Une participation à des activités de formation des adultes moins élevée qu’ailleurs

Au Québec, 43 % des adultes ont participé à des activités de formation structurées, comparativement à 49 % des adultes ailleurs au Canada.

La participation à des activités de formation n’est pas égale pour tous; ceux qui en auraient le plus besoin y participent moins que les autres. Les résultats de l’enquête montrent que 8 % des personnes de niveau 1 ont participé à des activités de formation structurées, comparativement à 42 % des personnes de niveau 3.

La formation des adultes est pourtant bénéfique pour améliorer les compétences. Parmi les personnes non diplômées, celles qui participent à des activités de formation ont des scores moyens en lecture significativement plus élevés que celles qui n’y participent pas.

Compte tenu de ces considérations, nous ne pouvons que conclure qu’il reste beaucoup de travail à faire en formation des adultes, particulièrement en alphabétisation, pour joindre plus massivement les adultes peu alphabétisés qui participent encore très peu à des activités de formation. En outre, il faudrait diversifier celles-ci et les rendre plus attrayantes pour attirer les publics visés, notamment les travailleurs et les travailleuses, de même que les personnes de 45 ans et plus.

Il importe également de promouvoir les activités de lecture et d’en accroître le nombre, car les compétences s’améliorent par l’exercice d’activités de lecture variées et fréquentes, au travail comme dans la vie quotidienne.

Les efforts déployés pour promouvoir l’apprentissage tout au long de la vie s’avèrent d’autant plus importants pour les générations futures que la scolarité et la formation continue des adultes auront des incidences directes sur le développement des compétences de leurs enfants.


Les chiffres

Faites parler les chiffres sur l’analphabétisme

Selon les résultats de l’Enquête internationale sur l’alphabétisation et les compétences des adultes (EIACA), près de  800 000 Québécois âgés de 16 à 65 ans se situent au plus bas niveau de l’échelle des capacités de lecture.

Les statistiques constituent un outil majeur pour sensibiliser partenaires et médias aux enjeux de l’analphabétisme. Le comité vous invite donc à utiliser, dans le contexte de la Journée internationale de l’alphabétisation, le 8 septembre, et au cours de l’année scolaire les renseignements que contiennent les documents suivants :

PowerPoint

Une présentation PowerPoint de l’Institut de la statistique du Québec

En juin 2006, l’Institut de la statistique du Québec, en collaboration avec le MELS, a exposé, à l’aide d’une présentation PowerPoint, les principales données de l’Enquête internationale sur l’alphabétisation et les compétences de base des adultes (EIACA). La présentation PowerPoint utilisée en 2006 contient 41 diapositives, incluant les commentaires des présentateurs.

Vous pouvez adapter cette présentation PowerPoint pour la présenter à vos collègues ou à vos partenaires.

ppt34_x_34Télécharger la présentation PowerPoint
PPT / 1.14M / 41 diapositives

Feuillet du MELS

Feuillet sur les personnes ayant le niveau le plus faible de compétences en lecture

Le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) a publié un feuillet d’information et de vulgarisation sur les principales données québécoises de l’Enquête internationale sur l’alphabétisation et les compétences de base des adultes (2003) concernant le niveau 1. Vous pouvez télécharger le feuillet

Le feuillet vise à faire connaître les caractéristiques des personnes qui se situent au niveau le plus faible de compétences en lecture et les contraintes qu’elles doivent supporter.

À qui envoyer le feuillet?

Le MELS enverra des exemplaires du feuillet à une liste de partenaires, dont les centres d’éducation des adultes et de formation professionnelle (20 exemplaires), les directions régionales du ministère de l’Éducation et les centres locaux d’emploi.

Le comité formation de base de la TRÉAQFP invite les responsables de la sensibilisation et du recrutement de la clientèle en formation de base à distribuer le feuillet dans leur milieu, notamment aux personnes et aux groupes suivants :

  • aux médias locaux et régionaux, en joignant à votre envoi un court témoignage d’apprenant ou un communiqué de presse;
  • aux intervenants des différents organismes communautaires, publics et parapublics susceptibles de diriger la clientèle peu alphabétisée vers les commissions scolaires.
  • au sein des commissions scolaires :
    • aux responsables des services d’accueil et de référence,
    • aux conseillers en orientation,
    • aux commissaires,
    • aux directeurs des écoles primaires (pour les parents)

Le feuillet pourrait être accompagné d’une lettre.

Hebdo-Info

Un Hebdo-Info « Spécial statistiques » portant sur l’alphabétisation

Le comité formation de base a préparé un numéro « Spécial statistiques » du bulletin pédagogique Hebdo-Info. Ce document peut constituer un excellent outil d’information sur l’importance d’accroître le niveau de littératie au Québec.

L’Hebdo-Info contient un résumé clair et simple de quelques aspects de l’Enquête. Il propose aussi des questions qui suscitent le débat et la réflexion et qui s’adressent à une clientèle en formation de base.

À qui envoyer l’Hebdo-Info?

Vous pouvez joindre le bulletin Hebdo-Info au feuillet du MELS sur les personnes ayant le niveau le plus faible en lecture pour certains de vos partenaires. Ces derniers pourraient utiliser les renseignements qui s’y trouvent lors de leurs interventions auprès des jeunes ou des adultes. Vous pouvez aussi le distribuer par courriel :

  • aux centres de formation pour adultes (plusieurs professionnels et enseignants sont déjà abonnés);
  • aux écoles secondaires.

application-pdf - copieHebdo-info spécial statistiques
PDF / 203 Ko / 3 p

application-pdf - copieÀ vos crayons numéro 83
PDF / 162 Ko / 3 p

application-pdf - copieCorrigé Hebdo-info 83
PDF / 129 Ko / 1 p

En savoir +

Pour en savoir davantage sur les statistiques et l’EIACA

Résumé de l’Enquête internationale sur l’alphabétisation et les compétences des adultes

Site de la Fondation pour l’alphabétisation

Pour connaître les détails des données statistiques

Rapport québécois Développer nos compétences en littératie : un défi porteur d’avenir

Institut de la statistique du Québec (2006). Développer nos compétences en littératie : un défi porteur d’avenir. Rapport québécois de l’Enquête internationale sur l’alphabétisation et les compétences des adultes (EIACA), 2006, Québec, ISQ, 256 p.

Pour obtenir des données sur l’apprentissage au Canada

Le rapport sur l’État de l’apprentissage au Canada, publié en 2007, traite de l’état de l’apprentissage à la petite enfance, à l’école, à l’âge adulte, au travail et chez les peuples autochtones.

Sur le site du Conseil canadien sur l’apprentissage : rapport sur l’État de l’apprentissage au Canada : Pas le temps de s’illusionner